De La Révolution À Nos Jours

L’hiver 1788-1789 est très froid : le Rhône gèle du 27 décembre au 26 février. Ce gel empêche les moulins de tourner et aggrave la disette causée par une récolte insuffisante. Le jour de Pâques une émeute éclate, causée par la hausse du prix du pain.

En 1790, Montélimar devient le chef-lieu d’un district comprenant les cantons de Châteauneuf-de-Mazenc, Dieulefit, Donzère, Grignan, Marsanne, Montélimar, Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Sauzet, Suze-la-Rousse et Taulignan. La réorganisation de l’an VIII en fait le chef-lieu d’un arrondissement comprenant les cantons de Dieulefit, Grignan, Marsanne, Montélimar, Pierrelatte et Saint-Paul-Trois-Châteaux ; et celui d’un canton comprenant les communes de Allan, Ancône, Châteauneuf-du-Rhône, Espeluche, Montboucher, Montélimar, Portes, Puygiron, Rac, Rochefort et la Touche.

Avec le Consulat et les réformes de Napoléon Bonaparte, Montélimar devient une sous-préfecture, chef-lieu de l’arrondissement de Montélimar en 1800, et le reste jusqu’en 1926.

Pont sur le Roubion construit pour la ligne de chemin de fer secondaire Montélimar – Dieulefit.
En 1854, le chemin de fer arrive avec la création de la gare de Montélimar, alors desservie par les trains de la section Valence – Avignon de la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée. La ville est également desservie par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Drôme, qui la relie à Dieulefit de 1893 à 1936.

Après le débarquement de Provence, les Allemands tentent de bloquer l’avancée des Alliés lors de la bataille de Montélimar du 21 au 28 août 1944.

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